Dossier spécial

Journée internationale de la liberté de la presse

Le ministre de la communication et des journalistes se prononcent

Touré Tiémoko Sidi : « demain sera paisible… »
« Pour le ministre de la communication qui était présent en personne à cette manifestation, « demain sera paisible… » Avant de préciser que le gouvernement vise une presse professionnelle qui n’est pas bâillonnée ni agressée, ni même empêchée de faire son travail. « Aucune manifestation ne devrait être à risque pour le journaliste ; c’est ce à quoi nous devons nous œuvrer, ce à quoi le gouvernement s’atèle…la presse est le pivot de la démocratie. »

Abiba Dembélé directrice de l’information de la RTI : « un moment pour faire le bilan »
« C’est un moment important pour les journalistes qu’on fasse le bilan de notre métier qui a connu une grande évolution avec l’avènement de la presse en ligne, les médias sociaux comme on les appelle. Un moment pour voir ce qu’on doit faire, quels sont nos droits, ce qu’il y a à faire ; nous les journalistes avons le devoir d’accompagner nos autorités, nous aussi le devoir de les interpeler ».

Francelin Glodé, président de l’intersyndical du secteur des médias de Côte d’Ivoire : « cette est pour nous ce qu’est la l’indépendance pour un Etat »
« La journée internationale de la liberté de la presse est pour les médias, ce qu’est la commémoration de la date de l’indépendance pour un Etat, comme je l’ai dit dans mon discours. On tend vers la voie de la liberté et cela sera effectif par la détermination, la mobilisation dans un élan de solidarité. La liberté ne s’obtient pas tout de go ; elle ne se donne pas comme on donne une rose à sa bien aimée, elle s(arrache au prix de combat acharné ».

Nesmon De Laure, journaliste et bloggeuse : « les journalistes femmes ont le plus souffert cette année »
« Pour moi, la journée de la liberté de la presse est ue occasion pour rendre hommage aux journalistes qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur fonction. Selon le classement RSF, la Côte d’Ivoire a gagné 11 points mais on reste 71 au plan mondial. Ce qui veut dire que il y a du chemin à faire…cette année les femmes journalistes ont beaucoup souffert dans l’exercice de leur métier ! moi je suis passée devant le directeur général de la police parce que je voulais interviewer quelqu’un qui n’était du gout de la police. Une autre journaliste d’un site internet a été passée à tabac à Grand Bassam par la population lors des législative passées. C’est par la sensibilisation de la population et aussi des politiques qu’on pourra atteindre cette liberté tant recherchée. Car la liberté est une quête perpétuelle ».

Lacina Sermé, président des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire : « le bilan est relativement positif »
« C’est une journée dédiée à la presse, qui nous permet de faire le bilan et envisager les perspectives pour l’année suivante. Le bilan est relativement positif. Car la il y a eu la suppression de la garde à vue, de l’emprisonnement…et nous en sommes heureux »

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